Les FNB – Appel à la transparence

 Attention ne pas mettre tous les FNB dans le même panier

New standards of transparency and disclosures for exchange traded funds should be adopted globally, according to BlackRock, the world’s largest ETF provider.

“If there is one overarching principle that should guide all participants in the ETF industry, it is transparency. Transparency in the ETF industry can and should be improved for the benefit of investors,” said Joseph Linhares, head of the iShares business in Europe.

Mr Linhares said it was time to establish a standard global classification system with clear labels to clarify the differences between exchange traded funds and other types of exchage traded products.

“The label ‘ETF’ should only apply to a specific sub-category that meets certain agreed upon standards. But ‘ETF’ has become a blanket term describing many products that have a wide range of different structures and this has led to confusion among investors.”

Mr Linhares said ETFs should be regulated as publically offered investment funds that were appropriate for long-term retail investors.

Products designed for professionals or short-term investors such as leveraged or inverse instruments should not be allowed to use the “ETF” label.

Exchange traded notes, which are often used to provide exposure to asset classes that are more difficult to access or to complex investment strategies, should be labelled as ETNs to help investors understand they have counterparty exposure to the issuer, according to Mr Linhares.

He noted that different regions currently have different levels of regulatory oversight for ETNs.

In the US, ETNs are registered under the 1933 Securities Act while ETFs are governed by the 1940 Investment Act, but other jurisdictions currently lack a consistent approach to the structure and oversight of ETNs.

BlackRock argues that physically backed commodity products should be labelled as an exchange traded commodity (ETC). But any instrument giving commodity exposure via futures contracts should be classified as ETNs.

BlackRock also proposes a further classification – exchange traded instrument (ETI), to cover products designed only for qualified investors.

“The overarching theme for classification is that investors need better clarity to understand various structures. Investors should know what they are buying and what a product’s investment objectives are,” said Mr Linhares.

BlackRock also called for “complete clarity” on costs and fees. ETF providers usually quote a “total expense ratio” or TER but Mr Linhares said there should be uniform global standards to determine which additional fees and expenses should be included in a TER to enable investors to understand the true total cost of ownership. So in addition to stating the management fee paid by the fund to the sponsor, disclosure should also include any fees paid to swap counterparties and securities lending participants.

Mr Linhares said ETFs should also be subject to standardised reporting of trades on a worldwide basis. Different juristictions have different rules on how ETF trading is reported. In the US, there is a complete record of ETF trading known as the “consolidated tape” but in Europe, the majority of trading is still conducted over-the-counter in bilateral deals and this activity is not fully captured by current exchange statistics.

“New standards are required to maintain the integrity of ETFs as sound investment products. We explicitly support uniform standards on labeling, transparency, disclosure and reporting that will reduce systemic risk, improve investor protection and help ensure that investors understand precisely the risks and attributes of the ETPs they are purchasing”.

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« Les ETF ont permis aux investisseurs d’accéder à faible coût et de manière transparente à une large classe d’actifs depuis plus de deux décennies. Lors de la cotation du premier ETF, ce produit offrait entres autres comme avantages aux investisseurs, un nouveau niveau de transparence et d’information. Néanmoins, la multiplication d’ETF complexes et autres produits liés ont parfois échoué dans le maintien de ces standards et ont introduit de nouveaux risques sur ces produits », reconnaît le fournisseur de fonds indiciels cotés iShares.

« Des critiques se sont alors portées sur les réglementations qui existent pour assurer aux investisseurs une parfaite compréhension des produits qu’ils achetaient et l’appréciation des risques et des coûts associés. L’industrie est face à un chantier important  pour répondre à ces critiques, qui passera par le développement de nouvelles réglementations encadrant les problématiques de transparence et des changements rapides sur le marché. »

Les réformes proposées par BlackRock  et iShares sont « la clarification de la labellisation de la structure des produits et de leurs objectifs d’investissement. Alors que les ETF partagent tous certaines caractéristiques, le terme ETF est devenu un terme général désignant plusieurs produits qui ont une large gamme de structures différentes, ce qui a conduit à une certaine confusion. Les investisseurs devraient connaître le type de produits qu’ils achètent et les objectifs d’investissement associés. Cela ne pourra être possible qu’en établissant un système global standardisé de classification permettant de clarifier les différences entre les produits ».

iShares demande aussi « une diffusion d’informations fréquente et appropriée sur les détentions et positions de l’ETF. Tout comme les investisseurs doivent comprendre la structure de n’importe quel ETF qu’ils achètent, ils doivent également comprendre ce que le produit détient. A cette fin, les promoteurs devraient exiger une mise à disposition claire des positions détenues dans l’ETF et des expositions financières qu’il détient ».

Il recommande en outre « des standards clairs sur la diversification des contreparties et  la qualité du collatéral. En sus de l’information, des standards devraient être établis en fonction de l’exposition des contreparties et de la qualité du collatéral mis en face de ces contreparties. Nous regardons les expositions des contreparties en général, puis nous nous concentrons sur les meilleures pratiques des swap et du prêt de titres ».

Il exige « la transparence sur l’ensemble des frais et coûts, incluant ceux des contreparties. Les investisseurs devraient avoir une vision complète de tous les coûts et gains associés aux fonds qu’ils détiennent, ainsi ils peuvent analyser clairement le coût total de leur détention. Aujourd’hui, les sites internet des fournisseurs d’ETF affichent le ratio de coûts, souvent en référence au ratio de coût total ou TER. Nous recommandons une uniformisation des standards globaux qui déterminent quels frais supplémentaires et coûts sont inclus (ou exclus) du TER, permettant aux investisseurs de connaître le coût total réel de sa détention en achetant un ETF ».

Il espère enfin « un reporting universel de toutes négociations d’actions, incluant les ETF. Une des raisons pour lesquelles beaucoup d’investisseurs ont montré un engouement pour les ETF est qu’ils se négocient quotidiennement sur un marché facilement accessible. Néanmoins, diverses juridictions ont des règles différentes concernant le reporting des transactions sur leur marché. L’une des principales initiatives réglementaires aux Etats Unis et en Europe est de transformer le marché OTC en marché avec une chambre de compensation. Leur objectif est de réduire le risque systémique et d’augmenter la transparence. De la même façon, les ETF devraient être le sujet d’une standardisation des reportings de transactions ».