Volatilité – Incertitude – Grogne

Une longue période d’incertitude et de volatilité devant nous

Entrevue avec François Trahan dans La Presse du 15 octobre 2011 dit tout haut ce que certains gourous pensent tout bas ou pire ne veulent pas voir. Ne vous attendez pas à ce que votre conseiller financier vous en parlent. Après un congrès de 3 jours avec les gourous du placement, je peux vous dire qu’il n’y aura pas solution miracle qui nous permettra de dormir tranquille.

«On est dans un monde différent de celui de 2008. Les taux d’intérêt sont à zéro, le déficit budgétaire a atteint un niveau critique et le gouvernement ne peut plus intervenir. On va devoir faire face à des politiques d’austérité sans précédent et ça va prendre au moins une génération avant que les choses ne se replacent», anticipe le stratège.

Selon lui, la situation est maintenant comparable à celle qui prévalait lors de la crise de 1930. Les administrations publiques – le gouvernement central, les États, les villes – n’ont plus de levier financier et sont même devenues des agents de ralentissement économique.»

Une crise qui est profonde et qui va durer. La Grèce est déjà en défaut technique et ne peut plus payer ses dettes. C’est bien la définition de la faillite. Si on a besoin d’un sauveteur c’est qu’on se noie Ce n’est pas le sourire de Sarkozi et Merel qui change la donne.

Le schéma ci-dessous montre l’étendue du problème de la Grèce ne représente pas grand chose par rapport aux autres pays comme l’Italie et l’Espagne.

«Les Américains étaient prêts à faire des sacrifices. Mais en laissant tomber le dollar américain, la Réserve fédérale a ouvert la voie aux poussées inflationnistes qui vont freiner toutes les opportunités de reprise» dit M. Trahan.

En conclusion
Une longue période d’incertitude et de volatilité devant nous. N’écouter plus les politiciens et une bonne dose de réalisme s’impose : faible croissance, austérité et grogne populaire seront au menues. En regardant de plus proche, c’est un juste retour du balancier. Nous les boomers (des pays développés) avons bien profité top profité même de la croissance économique des 30 dernières années. Le bon coté et que tout est relatif. Être moins pauvre que la moyenne du marché, c’est aussi être plus riche.